Vendredi soir (septième épisode, il était temps!)
"Je ne sais plus où l’on en était. Je crois que je suis obligée de recommencer dès le début!"
Dix coups de cravache s'ensuivent, tous frappés avec la tige comme auparavant. Dix coups réguliers comme le son d’une horloge. Plus de coup feints, plus de jeu. Après le troisième coup mon espoir de jouir ses transformé en rêve impossible qu'on regarde passer avec un sourire de regret. J'ai eu ma chance et je l'ai laissé filer.
"Tu ne devrais pas bouger comme ça." elle me dit d'un ton docte pendant qu’elle m’administre les coups.
"Pas que cela me gène, où que je n'arrive pas à bien viser. Non, mais pour toi! Regarde comme tu peux encore lever tes fesses quand je te touche!"
Elle me fait la démonstration par l'exemple de son cours magistral. En effet, je sens mon bassin se lever et la tension sur la chaîne faiblir lorsque je reçois la caresse de la cravache.
À peine les dix coups terminés, je sens la tension de la chaîne s’intensifier.
"Tu vas être gentil et m'aider!" elle dit sur un ton légèrement menaçant. "Essaie de lever tes genoux aussi."
Ton ordre me semble impossible à exécuter. Malgré la traction, je ne me sens pas capable de monter mon bassin ne serait-ce d’un centimètre. Je m'arc-boute sur ma tête et mes pieds et parviens à soulever mes genoux quelques centimètres. Suffisamment longtemps pour qu’elle puisse raccourcir à nouveau la chaîne.
"Cinq.... et six! Ben dis donc, je suis fière de toi!"
Lorsque je relâche la tension de mon corps, la chaîne semble m'arracher mon appareil génital pour de bon et je pousse un cri aigu, qui doit ressembler à celui d'un chat écorché vif.
"C'est pas une raison de devenir douillet, na! Tiens, je vais être gentille avec toi maintenant. Et ce seront les derniers coups de cravache pour ce soir, je te le promets."
Je lâche un soupir soulagé. La perspective que ma torture touche à sa fin me permet de supporter la douleur terrible provoquée par la traction de la chaîne sur mes bourses. À ma grande surprise, les dix coups qui suivent ne sont que symboliques. À peine si elle me touche avec le bout souple de la cravache, une véritable caresse. Ah, des coups comme ça je veux bien davantage.
"Bieeenn!" elle dit en étirant le mot. "Très bien."
Je reste tranquille afin de ménager mes parties sensibles cruellement suspendus.
"Tu sais, j'ai préparé un petit cadeau pour toi, et je crois c'est le moment de te l'offrir. Je suis sure que tu vas adorer."
Je t'entends ouvrir une fermeture éclair. Tu fouilles dans ton sac à main.
"Je ne sais plus où l’on en était. Je crois que je suis obligée de recommencer dès le début!"
Dix coups de cravache s'ensuivent, tous frappés avec la tige comme auparavant. Dix coups réguliers comme le son d’une horloge. Plus de coup feints, plus de jeu. Après le troisième coup mon espoir de jouir ses transformé en rêve impossible qu'on regarde passer avec un sourire de regret. J'ai eu ma chance et je l'ai laissé filer.
"Tu ne devrais pas bouger comme ça." elle me dit d'un ton docte pendant qu’elle m’administre les coups.
"Pas que cela me gène, où que je n'arrive pas à bien viser. Non, mais pour toi! Regarde comme tu peux encore lever tes fesses quand je te touche!"
Elle me fait la démonstration par l'exemple de son cours magistral. En effet, je sens mon bassin se lever et la tension sur la chaîne faiblir lorsque je reçois la caresse de la cravache.
À peine les dix coups terminés, je sens la tension de la chaîne s’intensifier.
"Tu vas être gentil et m'aider!" elle dit sur un ton légèrement menaçant. "Essaie de lever tes genoux aussi."
Ton ordre me semble impossible à exécuter. Malgré la traction, je ne me sens pas capable de monter mon bassin ne serait-ce d’un centimètre. Je m'arc-boute sur ma tête et mes pieds et parviens à soulever mes genoux quelques centimètres. Suffisamment longtemps pour qu’elle puisse raccourcir à nouveau la chaîne.
"Cinq.... et six! Ben dis donc, je suis fière de toi!"
Lorsque je relâche la tension de mon corps, la chaîne semble m'arracher mon appareil génital pour de bon et je pousse un cri aigu, qui doit ressembler à celui d'un chat écorché vif.
"C'est pas une raison de devenir douillet, na! Tiens, je vais être gentille avec toi maintenant. Et ce seront les derniers coups de cravache pour ce soir, je te le promets."
Je lâche un soupir soulagé. La perspective que ma torture touche à sa fin me permet de supporter la douleur terrible provoquée par la traction de la chaîne sur mes bourses. À ma grande surprise, les dix coups qui suivent ne sont que symboliques. À peine si elle me touche avec le bout souple de la cravache, une véritable caresse. Ah, des coups comme ça je veux bien davantage.
"Bieeenn!" elle dit en étirant le mot. "Très bien."
Je reste tranquille afin de ménager mes parties sensibles cruellement suspendus.
"Tu sais, j'ai préparé un petit cadeau pour toi, et je crois c'est le moment de te l'offrir. Je suis sure que tu vas adorer."
Je t'entends ouvrir une fermeture éclair. Tu fouilles dans ton sac à main.
[la suite]

